01Ce que 49 €/mois couvrent réellement
Une page unique, mais complète et pensée pour convertir : présentation de votre activité, prestations détaillées, preuves de votre travail, zone d'intervention, horaires et moyens de contact accessibles en un geste sur mobile.
S'y ajoutent des choses que beaucoup de formules à bas prix facturent en supplément ou passent sous silence : l'hébergement, le nom de domaine à votre nom, les modifications et mises à jour, la version mobile, et l'alignement de votre fiche Google Business avec le site. Cette dernière ligne compte plus que tout le reste pour une entreprise locale, parce que c'est la fiche qui capte le premier réflexe de recherche.
- Une page structurée en sections, rédigée à partir d'un échange avec vous
- Version mobile soignée, où se font la majorité des recherches locales
- Nom de domaine à votre nom, pas un sous-domaine partagé
- Fiche Google Business alignée sur le site au moment de la mise en ligne
- Hébergement, modifications et mises à jour compris dans la mensualité
- Mise en ligne, sécurité et formulaire de contact
02Ce que 49 €/mois ne couvrent pas
C'est la partie que la plupart des offres à bas prix évitent d'écrire, et c'est pourtant celle qui détermine si vous serez satisfait.
À 49 € par mois, vous avez une page. Pas un site de plusieurs pages, pas de blog, pas de module de réservation, pas de vente en ligne, pas de travail de référencement continu. Vous avez une présence propre, exacte et trouvable, ce qui est déjà beaucoup plus que rien, mais ce n'est pas un outil d'acquisition qui progresse tout seul.
- Pas de pages supplémentaires par prestation ou par métier
- Pas de blog ni de production de contenu régulière
- Pas de réservation en ligne ni de paiement
- Pas de travail de référencement dans le temps
- Pas de photos professionnelles : vous fournissez vos images
03Tous les abonnements à 49 € ne se valent pas
La comparaison qui compte n'est pas la mensualité, c'est la sortie : que vous reste-t-il le jour où vous arrêtez de payer, ou celui où vous voulez partir ?
Chez un loueur de sites, 49 € HT par mois représentent 1 764 € HT sur trois ans, et au terme de ces trois ans vous n'avez rien : le site appartient au prestataire et disparaît le jour où vous arrêtez de payer. Chez nous, mêmes 49 € par mois, mais au 13e mois le site est à vous, code et nom de domaine. L'abonnement continue ensuite au même prix, résiliable à tout moment, pour l'hébergement, les modifications et le suivi. Même mensualité, destin opposé.
- Chez un loueur : 1 764 € HT sur trois ans, rien à vous à la fin, le site disparaît à l'arrêt
- Chez nous : mêmes 49 € par mois, et au 13e mois le site est à vous, code et nom de domaine
- Ensuite : même prix, résiliable à tout moment, pour l'hébergement, les modifications et le suivi
- Le critère n'est pas la mensualité, c'est la sortie : un site à vous se transfère et suit l'entreprise
04À qui cette formule convient
Elle est faite pour les activités qui n'ont pas besoin d'expliquer beaucoup pour convaincre, et dont la décision d'achat se prend par téléphone ou en venant sur place.
Un artisan qui intervient sur une zone précise, un commerce dont l'essentiel est l'adresse et les horaires, une profession libérale qui doit surtout être joignable et crédible, une activité qui démarre et veut valider son marché avant d'investir davantage.
- Une seule activité, une seule zone, un message simple
- La décision se prend par appel ou en venant sur place
- Budget serré ou activité en démarrage
- Besoin d'exister proprement sur Google avant tout le reste
05À qui elle ne convient pas
Si votre activité couvre plusieurs métiers ou plusieurs communes, une page unique ne suffira pas : Google a besoin d'une page par intention pour vous classer sur chacune. C'est la limite structurelle de la formule, pas une question de qualité.
Elle ne convient pas non plus si vous vendez en ligne, si vous avez besoin de réservation, ou si le site doit devenir votre principal canal d'acquisition. Dans ces cas, un site vitrine à 79 €/mois HT ou une boutique à 149 €/mois HT est le bon point de départ, et prendre la page pour découvrir la limite six mois plus tard n'est pas une économie.
- Plusieurs métiers ou plusieurs communes à cibler
- Vente en ligne, réservation ou espace client
- Le site doit devenir le premier canal de demandes
- Besoin de progresser sur des recherches disputées
06Passer d'une page à un site complet plus tard
La formule n'est pas une impasse. La page est construite sur la même base technique que nos sites vitrine : quand l'activité le justifie, on ajoute les pages manquantes sans reconstruire et sans perdre l'historique de référencement acquis.
Votre mensualité passe alors de 49 à 79 € HT, sans nouveau site à payer et sans nouvelle mise en service. C'est ce qui distingue une offre d'entrée d'un produit au rabais conçu pour être jeté.
07Les fausses économies à éviter
Trois raccourcis reviennent régulièrement et coûtent plus cher qu'ils ne rapportent.
Le sous-domaine gratuit d'abord : un site en monentreprise.plateforme.fr n'est pas à vous et ne se récupère pas. Les photos de banque d'images ensuite : un visiteur repère immédiatement un chantier qui n'est pas le vôtre, et la crédibilité perdue là ne se rattrape pas. Enfin le site fait puis abandonné : un site aux horaires faux fait plus de dégâts qu'une absence de site, parce qu'il envoie un client vers une porte fermée.
- Le sous-domaine gratuit, qui ne vous appartient pas
- Les photos de banque d'images à la place de votre travail
- Le site jamais mis à jour, avec des horaires faux
- L'absence de fiche Google, qui reste le premier point de contact